Archives mensuelles : avril 2017

A perdre haleine

Il était là, tapi dans l’ombre,
Moment de mémoire perdue
Qui attendait dans la pénombre
Un souffle d’amour éperdu.

L’espoir insensé est tenace.
Veux-tu croire en notre destin?
Notre passé sert de préface
Pour forger un nouveau matin.

Que le vent emporte les peines.
Que la pluie lave les faillites.
Veux-tu aimer à perdre haleine
Pour un cœur à corps sans limite?

Ecrit le 30 avril 2017. Texte et Photo © Daniel Margeth.

Ton corps

Un regard, un sourire,
Des yeux qui s’illuminent,
Voilà qu’en point-de-mire
Nos deux désirs culminent.

L’un et l’autre cheminent
Et laissent à prédire
Que nos corps se combinent
Dans l’instant à venir.

Ton corps nu est si beau
Que je n’ose le fendre.
Seulement sur la peau,
Ma langue pour te prendre.

La douceur espérée
De la première étreinte
Du désir libéré
Qui laisse son empreinte.

Ecrit le 27 avril 2017 , texte et photo © Daniel Margreth. 

Vaux sur Mer

Cette petite ville de 3800 habitants abritait une abbaye bénédictine fondée en 1075.
Bien que modeste, cette abbaye fut saccagée plusieurs fois, tout d’abord en 1167 par Guilbert, seigneur de Didonne, puis durant les guerres de religions où elle fût occupée par les protestants et finalement cédée à Catherine de Bourbon, sœur d’Henri IV.
Il ne reste qu’une tour carrée et l’église Saint-Etienne de style roman saintongeais entourée d’un cimetière avec de vieilles tombes du XVII ème siècle.
La mairie, juste à côté, occupe un ancien château du XVIII ème construit en partie avec des éléments du logis abbatial.

 

 

Photos © Daniel Margreth.

 

Saint Palais sur Mer

Petite balade sous le soleil en bordure de mer à Saint Palais sur Mer, près de Royan … Le paysage maritime alterne plages de sable fin et rochers torturés par la mer. Cette charmante station balnéaire s’appela Bureau-les-Bains de 1840 à 1911 en raison de l’installation d’un bureau de douane en bordure de l’estuaire de la Gironde.
J’ai découvert la passerelle Emile Gaboriau, écrivain saintongeais né à Saujon en 1832, inhumé non loin de là à Jonzac en 1873 et qui était tombé sous le charme de la conche comme l’atteste un panneau au pied de la dite passerelle!

 

Photos © Daniel Margreth