13 mai 2024.
dans la fraîcheur matinale
à l’abri d’un monde insouciant
je bois mon café bien chaud
dans la salle peu fréquentée
en attente
d’un peu de soleil
les pensées s’envolent encore
dans le matin blafard
sur l’écran noir
les doigts hésitants explorent le clavier
ils cherchent les idées noires
d’un matin frileux
le pourquoi de l’instant
dans l’enfer des larmes retenues
toujours entrelacées à l’horizon
dans la fuite insensée
du temps silencieux
malgré le bruit des bombes là-bas
et nos yeux baissés
l’espoir perdu depuis trop longtemps
un matin frileux
Texte et photo Daniel Margreth
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Très beau malgré l’évocation d’un sujet délicat
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Merci Gyslaine !
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