10 juillet 2024.
j’étais allongé à tes côtés
le temps n’effacera jamais rien
je te regardais comme un soleil
inaccessible à mes yeux éblouis
j’étais allongé à tes côtés
je m’en souviendrai toujours
des mots silencieux dans mon rêve
qui s’éloignait à chaque seconde
j’étais allongé à tes côtés
paralysé dans le tunnel noir
de mes lèvres qui tremblaient
devant ton sourire permanent
j’étais allongé à tes côtés
comme dans mon rêve éternel
tes yeux heureux me fixaient
nous n’avions nul besoin de mots
j’étais allongé à tes côtés
au milieu des draps froissés
nous y avions délaissé la solitude
pour nos premiers instants intimes
Texte et photo Daniel Margreth
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