8 août 2024.
Ses yeux manquent à mon réveil
comme les étoiles filantes du ciel
figés d’effroi devant un firmament
déserté à jamais par les sentiments
Son sourire est absent de mon regard
dans l’immensité de mon œil hagard
trahison solitaire d’une folie amoureuse
imaginée pour les personnes heureuses
Ses mains ont laissé tomber ma peau
comme on abandonne ses oripeaux
un jour maudit de grand détachement
pour se tourner vers des faux-fuyants
Ses lèvres me sont désormais fermées
elles sont maintenant un rêve oublié
enfoui dans les mots d’un blanc linceul
et l’éternité céleste de mon esprit seul
Texte et photo Daniel Margreth
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