14 octobre 2024.
la douceur de son sourire
dans son regard bienveillant
au milieu de l’après-midi bleuté
parmi les promesses d’éternité
d’une promenade dans le labyrinthe
de nos cœurs orphelins encore hier
avait basculé après un silence céleste
en un magnifique instant
d’une symphonie feutrée
qui couvrait les bruits du monde
d’une petite musique amoureuse
j’observais en silence
le travail de ses doigts
sur les touches du piano
qui réveillait mon âme d’enfant
j’espérais cheminer ensemble
vers une étreinte finale étoilée
au milieu des larmes célestes
du plus joli de nos rêves ultimes
J’étais persuadé qu’à cet instant
sur les touches blanches et noires
ses doigts traçaient la partition
de notre petite musique douce
Texte et photo Daniel Margreth
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