15 octobre 2024.
le monologue de la vie balbutie
au milieu d’un verbiage sans fin
dans le bruit de la tempête du temps
qui occupe le moment fragile
de la pensée amoureuse
dans l’espace éphémère
de l’instant
les mots s’échappent
pour essayer de construire
un nouveau jeu chaotique
à l’image inspirée par les yeux brillants
du chemin vers les étoiles filantes
au milieu de l’inaccessible après-midi
des caresses interminables
au cœur de ce monologue dérisoire
au milieu de ce monde insouciant
nos regards se sont interrogés
sur la solitude invisible
des âmes meurtries
nous avons laissé les larmes
du passé
dans la mémoire de nos vies
pour affronter le présent
avec la ténacité heureuse
des âmes orphelines mais vivantes
sur le chemin toujours éphémère
celui de l’ instant
romantique et apaisé
de notre dernière escapade
Texte et photo Daniel Margreth
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