13 novembre 2024.
et si nous n’avions que le soleil
comme horizon
que le chant mélodieux des oiseaux
à écouter
que la pensée éphémère
pour s’évader
serions nous aussi tranquille
qu’une feuille sereine
qui glisse sur le vent aléatoire
jusqu’au sol
et si n’avions que demain
comme horizon
que les notes de tes doigts sur le piano
à écouter
que les chemins fraternels
pour s’évader
serions nous aussi tranquille
que la mélodie douce
qui surfe sur nos belles pensées
amoureuses sans fin
et si nous n’avions que la douceur
comme horizon
que la tendresse des mots doux
à écouter
que la sensualité des caresses
pour s’évader
serions nous aussi tranquille
que les nuages célestes
qui amusent nos yeux ébahis
et nos regards rieurs
Texte et photo Daniel Margreth
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