20 novembre 2024.
les vagues innocentes et matinales
avec leur promesse d’écume
se succèdent éternellement
sur le sable silencieux qui les attendait
les yeux aveuglés par le mouvement
les pieds mouillés par la caresse
les pensées dispersées au vent
les mains complices dans la fraîcheur
ici nous allons si bien ensemble
dans la sérénité des éléments
pour rêver à l’ombre d’un instant
au milieu de nos âmes reposées
par la musique douce du temps
je te regarde les yeux humides
d’une émotion magique et muette
qui ne peut sécher mes larmes
nous laissons la trace sur le sable
de l’unisson de nos pas amoureux
que les marées nous obligerons
à recommencer jour après jour
pour rêver à l’ombre d’un instant
Texte et photo Daniel Margreth
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