15 décembre 2024.
Dans le feu d’un désir éperdu
dans la folie du futur perdu
je ne savais où commencer
depuis mon regard révolté
Je désirais brûler le moment
pour en finir avec le temps
qui m’échappait d’emblée
dans des plaisirs sans rêver
Je n’obéissais à aucune des lois
de personne ni d’elles ni de moi
ni des lendemains trop sauvages
qui faisaient si peu oublier ma rage
Je ne pouvais toujours pas hurler
avec la meute des loups horrifiés
qui traînaient tout alentour tapis
dans les cendres des temps infinis
Alors dans le chaos de ma vie noire
tel un rayon de soleil et magie noire
tu es venue frapper la porte du temps
pour la secouer d’un destin bienveillant
Comment ai-je fait pour t’entendre
je ne saurai jamais le comprendre
mais tu as su apaiser le feu brûlant
qui me dévorait le cœur lentement
Depuis je vois tes yeux grands ouverts
qui observent l’horloge douce-amère
de mon temps maintenant apaisé
au diapason de nos désirs croisés
Texte et photo Daniel Margreth
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