2025.
mes mots vagabondent
en silence
depuis si longtemps
ils tentent d’échapper mystérieusement
à la pensée inique
qui envahit maintenant tous les réseaux
faussement sociaux
je ne renie rien
des textes anciens et à venir
témoins jusqu’à mon dernier souffle
de la candeur juvénile
de mes rêves passés
de mes révoltes
de chaque instant
si mes lettres sont posées en désordre
sur le chiffon de mon rêve éveillé
au musée des murmures inutiles
c’est comme un baiser d’amour
les lèvres entrouvertes
sur la joue du monde aveuglé
la technologie connectée
éclaire si peu
les peurs bleues
de l’aube jusqu’au crépuscule mortel
que mes derniers mots vagabondent
en liberté surveillée
Texte et photo Daniel Margreth
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Merci Gyslaine !
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