2025.
30/09/2025.
dans le brouillard sidéral
la vision blanche déchirée
sur le passage d’un cheval
fait monter la folie d’un été
mais c’est un impossible rêve
qui envahit la lente romance
dans l’épaisseur d’une brève
et infernale dernière chance
tous nos paradis chimiques
ce sont des portes fermées
des illusions métaboliques
jusqu’à notre silence dernier
peut-on croire ce que l’on voit
l’enfer d’une noirceur unique
au milieu des mots sans voix
peuplés de pensées cyniques
dans cette extase sans saison
au milieu des délires artificiels
personne ne peut dire la raison
de cette irrésistible soif de miel
Texte et photo Daniel Margreth
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