La pénombre venue

2026.

06/01/2026.

une petite musique douce au piano

perdue sur tes lèvres fragiles

posée sur ma peau de chagrins

une année innocente sans rêve

perdue dans le chaos du monde décadent

posée sur nos corps meurtris par la folie

je ne voulais qu’un souffle intime

une douceur infinie dans nos yeux

le bleu d’azur à l’horizon de notre regard

je ne voulais que des jours resplendissants

après le soleil levant disparu

dans mon regard d’enfant perdu

et puis la terre insouciante a sombré

l’envie et le profit ont détruit le partage

lentement le bruit à remplacer le silence

dans une cacophonie de désastres annoncés

l’année nouvelle annonce la fin du rêve

et les larmes de mes yeux fragiles et aveuglés

une petite musique douce au piano

perdue sur tes lèvres fragiles

posée sur ma peau de chagrins

c’est toujours le même songe

la pénombre venue

Texte et photo Daniel Margreth


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Daniel Margreth

Jour et Nuit. Des nouvelles d'ici et d'ailleurs. Photoreportages, Billets d'humeur, Art et Culture.

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