2026.
Écrit le 14/08/2026.
dans la chaleur accablante
de ce premier été torride
je pense au silence feutré
de ma main sur sa chevelure
qui avait envahi mon visage
remplit d’un sourire céleste
je n’avais d’yeux que pour elle
un sourire niais sur les lèvres
mes quelques mots poétiques
restés au stade de futur projet
un trac juvénile m’avait submergé
malgré son sourire encourageant
il y avait des étoiles blanches
dans mon regard qui la fixait
comme une envie impatiente
d’un instant propice à saisir
pour justifier le premier baiser
sans paraître trop impatient
c’est à ce moment d’indécision
qu’elle s’exprima avec sourire
ses cheveux dans mon visage
et sa main posée sur ma joue
prémices d’une saison estivale
dans la chaleur de notre amour
écrire quelques lignes poétiques
sans briser les larmes maladives
dans le bestiaire sans restriction
de nos cris extorqués à la nuit
c’était une mission impossible
que jamais nous n’avons tenté
notre été a mené à mon automne
nos débats amoureux à ma solitude
notre exubérance à ma mélancolie
elle n’était plus mon paradis blanc
un jour une lettre et son mariage
le temps des souvenirs était venu
Texte et photo Daniel Margreth
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Très beau…Merci Daniel!
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Merci à toi Barbara… Bonne journée !
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