2026.
Ecrit le 27/09/2026.
puisque le soleil se lève tous les matins
dans son inconscience céleste
de rêves abandonnés toutes les nuits
je serai sans cesse
un silence feutré d’émotion
pour ne pas oublier nos baisers d’étoiles
dans l’indifférence du monde
à notre tendresse
dans les méandres de nos doigts
qui redessinent peu à peu
la carte du Tendre
il y a une belle nuit blanche
déchirée par les cris libérés enfin
des larmes retenues du passé meurtri
devant le mépris du monde
à sa propre douleur
si la nuit noire est toujours en mémoire
au centre du temps désordonné
nous avons les yeux ouverts
pour voir le soleil à nouveau
son horizon aussi brillant que nos âmes
nous guide sur les flots blancs
des vagues indécentes
de la destinée
Texte et photo Daniel Margreth
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