2026.
Écrit le 30/09/2026.
la douceur infinie à l’unisson
de nos pensées amoureuses
le silence céleste
de notre rêve éveillé
sur fond d’écran illustré par nos yeux
c’est la première note
sur la partition de nos ébats innocents
pas de trace même éphémère
sur les touches d’un piano imaginaire
pour nos doigts fébriles
des premières fois
tout est donc possible
une renaissance prodigieuse
hors de l’enfer doré des mots silencieux
tous nos maux transcendés
dans la fusion des mots de larmes retenues
comme une tragédie passée
sur le théâtre du monde de nos solitudes
pour oublier l’éternité passagère
du temps désordonné
emportés par les étoiles filantes
au milieu des constellations blanches
de notre corps à corps
trop longtemps imaginé
comme un paradis joyeux et inaccessible
nous inventons chaque instant
nos secrets intimes
Texte et photo Daniel Margreth
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Superbe…
Bonne journée Daniel.
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Merci Barbara… Bonne journée itou.
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