2026.
Écrit le 16/10/2026.
c’est au son d’un air de jazz
que les mots dansent ce matin
brisant le silence
dans le labyrinthe
des rêves inachevés
nous croisons la route des dieux
perdus dans les méandres d’un poème
au milieu des parfums du monde
où nous sommes arrivés
sans savoir la réalité
de son épais rideau de flammes
la musique de la misère
dans les silences inconscients
de nos cœurs rougis par l’épreuve
sonne tous les matins solitaires
avec les cloches séculaires
plus de rêve dans le ciel bleu
recouvert d’étoiles de larmes
devant l’infinie cruauté de l’absence
mais un souffle divin
pour le destin amoureux
de notre bienveillant désir
que les étoiles soient immobiles
au-dessus de nos âmes
jusqu’au bout de notre amour feutré
ainsi il n’y aura plus aucun mystère
à nos yeux éclairés de sauvages lumières
jusqu’à notre dernier soupir
Texte et photo Daniel Margreth
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