2026.
Écrit le 22/10/2026.
la panique du monde connecté
solitaire malgré lui
c’est tout simplement sa peur
de vivre dans le noir
le doigt fixé sur la façade glaciale
du téléphone muet
les yeux aveuglés par l’absence
il sent la trahison
la promesse de la douceur future
des réseaux sociaux
toujours en relation jusqu’au bout
de la vie éphémère
comment survivre au temps libre
sans l’aide du web
l’éternité imaginaire d’un instant
qui nous échappe
je t’aime très fort sur les ondes
du monde perdu
comme une image qui s’échappe
sur un écran noir
je ne t’imagine plus maintenant
sur le réseau social
je t’emporte dans le réel fictif
des âmes branchées
ainsi va le monde démoniaque
partout connecté
des amours orphelins du soleil
les yeux aveugles
sur le terminal muet
Texte et photo Daniel Margreth
En savoir plus sur Jour et Nuit
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
