22 janvier 2024.
j’essaie de te dire oh ma sirène
que les vagues ne seront plus jamais
aussi douces sur l’estran abandonné
de cette plage désormais silencieuse
comprends tu l’absence désespérée
dans mon cœur orphelin de ton regard
le monde insouciant abîme notre rêve
au milieu des chaos amoureux
les regards n’éclairent plus l’écume
les algues et les coquillages résignés
le temps maussade file
entre nos doigts froids
ta main est trop loin
le ressac est silencieux
chuchotement éternel
parti à l’assaut céleste
dans le vide effrayant
de ton absence glaciale
les mots se sont envolés
dans cette oaristys bien tardive
pour ma sirène disparue
Texte et photo copyright Daniel Margreth
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🌊🧞
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Les temps pourtant sont propices aux sirènes ! On ne voit pas mais on les entend…
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En effet, mais celle-ci écorchent nos oreilles et on préfèrerait qu’elles disparaissent à jamais…
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