2 février 2024.
le brouillard sur la ville
estompe mes pensées
déjà dispersées
malgré l’absence de vent matinal
les idées ne suivent pas le tempo
la musique
doucement rythmée du bar
couvre le bruit des gens
le souvenir d’Alain
dans son atelier d’artiste
son sourire et sa bienveillance
malgré ma visite
impromptue
sont écrits à l’encre céleste
à l’intérieur de nos âmes
la beauté à jamais gravée
l’instant d’une fleur nivéale
puis un souvenir à contretemps
dans l’attente de la rencontre
dans chaque instant vespéral
la solitude n’est plus qu’une fable
pour compléter le fil de l’histoire
d’une si jolie fleur de pleine lune
dont l’odeur des pétales m’invite
à écrire un doux chemin de mots
Texte et photo copyright Daniel Margreth
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