2025.
Dans la forêt dénudée
je ne vois que les troncs dressés
vers le soleil caché derrière les nuages
écorchés par la saison froide
Je sens la chaleur de tes doigts
dans ma main tendue vers toi
depuis longtemps déjà
sur le chemin privé de caresse
Tu me dis que c’est génial
de parcourir sa destinée amoureuse
avec la folie d’une complicité sereine
Nous avons dans un même élan
fait le pari pour un futur imaginé
comme l’éternité céleste des étoiles
Dans la forêt de Moulière
au détour improbable des sentiments
nous ne voyons plus que nos yeux éblouis
au milieu d’un après-midi radieux
Texte et photo Daniel Margreth
En savoir plus sur Jour et Nuit
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Joli que ces mots sortis tout droit de la forêt 🙂
J’aimeAimé par 1 personne
Merci Gyslaine !
J’aimeAimé par 1 personne