2026.
15/04/2026.
comme une éternité
passagère
un instant évaporée
le monde insouciant
dans ton cerveau
déboussolé
se fraie son chemin
d’espérance
grâce aux minuscules molécules
qui irriguent tes pensées douces
revenues
par le miracle céleste
d’un lâcher prise chimique
comme un horizon illusoire
au milieu d’un destin
bousculé
tu rêves la vie qui t’échappe
les yeux fixés sur la vision
tranquille
qui éclaire tes nuits noires
toujours agitées
par les éclats de larmes retenues
depuis longtemps
dans une obscurité
imprévisible
Texte et photo Daniel Margreth
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