2026.
21/07/2026.
le ciel est d’azur
et pourtant j’hésite
entre l’ombre dévorante
et le rayonnement de l’instant
un dilemme permanent
d’un entre-deux inconscient
entre une vie insignifiante
et une dernière visite
devant le mur
des lamentations
ce rêve d’encre noire
avec mon sang et mes larmes
dans les silences toujours coupables
au centre des palabres
perdus dans des pensées impalpables
qui fourbissent leurs âmes
pour m’apercevoir
vaincu d’illusions
errant avec mes maux
au milieu du désordre des mots
autour de mon émoi indécent
mais toujours innocent
Trouver le sens du rêve dans le désordre des mots, voilà bien une démarche vouée aux palabres sans fin comme celle sur le sexe des anges alors que le monde ne parle plus que des faits divers pour alimenter les seules discussions de café du commerce dont le sens ne prend finalement forme qu’au comptoir et au gré des verres vidés dans le désordre des illusions perdues…
Texte et photo Daniel Margreth
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Magnifique…
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Merci Barbara !
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