2026.
Écrit le 29/08/2026.
ta petite poussière de nuage
se fraie un chemin éphémère
à travers mes yeux d’automne
qui fixent nos étoiles filantes
tu m’avais dit de me méfier
du bruit incessant du monde
là-bas au milieu du firmament
tes notes ne s’échappent plus
hors du souvenir impossible
dans l’ombre de ma mémoire
tu m’avais dit de me méfier
du bruit incessant du monde
c’est toujours chacun pour soi
ici sur la terre qui brûle encore
d’une couleur sourde en colère
dans l’air irrespirable du temps
tu m’avais dit de me méfier
du bruit incessant du monde
ton absence dicte mes silences
dans un concerto de mots muets
malgré l’émotion désespérée
qui déchire nos âmes séparées
tu m’avais dit de me méfier
du bruit incessant du monde
c’est déjà bien d’avoir le temps
d’une pensée libre d’encre bleue
au milieu du désastre qui vient
sans le son des cœurs heureux
tu m’avais dit de me méfier
mais j’ai aimé le son du piano
Texte et photo Daniel Margreth
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Superbe…
Beau dimanche Daniel…
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Merci…
Beau dimanche Barbara…
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