2026.
15/06/2026.
tant pis pour le temps qui passe
c’est au moment
du rêve obstiné
que la pensée s’égare
dans des mots innocents sans espoir
que dire de tous ces délires matinaux
au café des Arts
devant un double expresso
à capturer des rêves errants
dans le fouillis du temps désordonné
c’est le goût amer du voyage solitaire
qui envahit le jour
après une longue nuit
au milieu des décombres de l’incendie
de l’impossible utopie
et puis dans le silence feutré de la nature
comme par enchantement
le son du blues s’élève
sa mélodie douce
éclaire un chemin éphémère
il n’y a pas besoin d’espoir pour espérer
seul dans notre imaginaire
les larmes parfumées de joies et de peines
fécondent nos rêves
la vie renaît après l’incendie
c’est un cycle sans fin
Texte et photo Daniel Margreth
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Bel après-midi Daniel…
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Merci Barbara, et bel après-midi également…
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