2026.
Ecrit le 06/09/2026.
à contretemps
du temps d’automne
ce matin je m’étonne
du rêve perdu
depuis la chaleur d’hier
hors du dancefloor
je t’entends parler
de la douceur d’une trêve
sans plus aucun rêve
après le début
de ton silence feutré
hors du dancefloor
tes mots se perdent
dans le silence éternel
des maux qui s’emmêlent
pour la dernière
des transes à venir
hors du dancefloor
nos regards perdus
dans la grisaille matinale
de notre folie automnale
n’osent se croiser
devant le lit défait
à l’instant final
de nos adieux
hors du dancefloor
Texte et photo Daniel Margreth
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