2026.
Écrit le 23/10/2026.
au centre des palabres
du silence de l’entre-soi
j’entends la voix brisée
des pensées partagées
autour d’un petit café
dans le bistro habitué
à leur solitude tranquille
la misère du quotidien
de cet isolement final
de la danse imaginaire
des bons sentiments
envahit l’absence cruelle
de leurs rêves juvéniles
dans tout l’espace libéré
d’une moiteur coupable
perdus dans la pénombre
de leurs seuls souvenirs
et de la misère sans mot
qui a envahi lentement
leur quotidien sans objet
ils essayent de survivre
chaque journée qui passe
au décompte nu du temps
dans le café des habitudes
règne encore des instants
d’un rêve éveillé incertain
dans les méandres oubliés
d’un sens dessus dessous
comme une scène tragique
qui se reproduira sans fin
jusqu’au jour aléatoire
de la dernière danse
Texte et photo Daniel Margreth
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tellement beau et poignant tout à la fois.
Bonne journée à vous
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Merci Gyslaine… Bonne journée itou…
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