2026.
24/06/2026.
puisque la nature est en mode survie
et regarde les humains se débattre en désordre
il faudrait que les mots dansent plus fort
dans les têtes désordonnées
dans l’ombre dévorante
les rêves d’encre blanche déchirent le silence
ils dansent sur les larmes que les hommes versent
en criant leur peur de disparaître
pour entendre l’appel des étoiles nues
si belles dans les drapés éternels du firmament
dans nos yeux éblouissants d’amours éveillés
il faudrait juste redevenir des enfants
alors mes yeux fragiles regardent dans l’ombre
les premières lueurs blanches
qui dansent avec grâce
à l’instant des douceurs partagées
dans l’éternité brisée des mots perdus
j’aperçois les rêves abandonnés
sur les pavés meurtriers du passé
qui méritent pourtant une pensée douce
c’est ici que je suis chez moi
dans le frais labyrinthe des mots vagabonds
qui naissent sur les feuilles vertes
dans l’ombre bienfaisante des temps ingénus
loin de la nuit agitée
Texte et photo Daniel Margreth
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Très très beau!
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Merci Barbara et bonne journée…
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