A perdre haleine

Il était là, tapi dans l’ombre,
Moment de mémoire perdue
Qui attendait dans la pénombre
Un souffle d’amour éperdu.

L’espoir insensé est tenace.
Veux-tu croire en notre destin?
Notre passé sert de préface
Pour forger un nouveau matin.

Que le vent emporte les peines.
Que la pluie lave les faillites.
Veux-tu aimer à perdre haleine
Pour un cœur à corps sans limite?

Ecrit le 30 avril 2017. Texte et Photo © Daniel Margeth.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s